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 Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie

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MessageSujet: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Ven 29 Avr - 21:37


Belle Salesman


Hello ! Mon nom est Belle Salesman mais on peut aussi m'appeler Belle. Ma foi, soyez originaux. Je suis née le 20 avril à Storybrooke, ce qui fait que je suis Américaine et que j'ai 28 ans. Je suis célibataire et ouverte à la découverte. En réalité, je suis Belle dans la Belle et la Bête. On me dit souvent que je ressemble à Emily Browning. C'est dingue ça !

• Dévoreuse de livre • Mécanicienne et ingénieuse en herbe, les calculs ne lui font pas peur • Sensiblement amoureuse des animaux • Féministe radicale • Fumeuse • Les contes et les mythes antiques font son bonheur • Caféinomane • Ne pouvant pas fumer à la librairie, elle a pris la mauvaise habitude de toujours avoir une sucette à la bouche, lorsqu'elle lit • Grande amatrice d'art et plus particulièrement de théâtre • Sourit toujours, même sous le coup de la colère • Ne sait pas différencier la droite de sa gauche • Petite, elle a toujours eut peur du grand méchant loup, dans les contes. Aujourd'hui, elle a gardé cette phobie lupine • Possède un amour inavoué pour les histoires romantiques et à l'eau de rose. Rêve secrètement que sa vie soit une grande comédie romantique • Malgré tout, elle nourrit également une grande fascination pour les grands criminels de l'histoire
- Caractère -

Satirique, caustique, légèrement misandre, Belle est de ces caractères difficiles qu'on apprivoise avec des pincettes en cristal. Loin d'être la brebis égarée que ses grands yeux de biches laissent entendre, Belle est une femme révoltée et militante des causes nobles à combattre. En cela s'est-elle forgée une personnalité indépendante de chienne de garde. Belle fait ce qu'elle veut, comme elle le veut, si elle le veut. Rancunière, tenace, têtue comme une mûle, la jeune femme a tant été jugée pour son sexe et son apparence qu'elle a développé une paranoïa inflexible. Elle méprise les hommes et radicalise son point de vue. S'ils ne sont pas bestiaux, ils sont arrogants. S'ils ne sont pas arrogants, ils sont opportunistes. S'ils ne sont pas opportunistes, ils sont perfides. Belle leur laisse bien peu de vertus et leur accorde bien trop de vices. Ainsi peut-elle se préserver d'un patriarcat latent et souvent sournois.

Belle souhaite être une femme libre et forte. D'une fierté impériale, elle déteste être la demoiselle en détresse et dégage une naturelle tendance à la solitude. Son calme et sa tranquillité sont des choses à laquelle elle tient particulièrement. Préférant les conversations intelligentes et spirituelles, elle répugne les banalités. Sa sociabilité en souffre, la jeune femme trouve souvent les gens ennuyeux et communs. Malgré une attitude posée, c'est une personne qui aime l'aventure et la découverte. Attirée par les personnalités hors du commun, elle ne trouve souvent, dans son petit village, que morosité.

Pourtant, Belle n'est pas une femme arrogante et méprisante. Solaire et joyeuse, Belle discute avec tout le monde et le fait avec une patience bienveillante. Ses interlocuteurs peuvent bien s'écouter parler, elle restera malgré tout une oreille attentive et concentrée. Elle n'oublie rien de ce qu'on lui dit et fait la meilleure des confidentes. Sa douceur est légendaire. Malgré un caractère très dur, elle sait arrondir ses angles pour la bonne éducation et par politesse. Elle met sa franchise de côté et ses remarques acerbes dans un coin de sa tête et laisse les idiots parler. Son amour pour l'érudition, les lettres et la philosophie a fait d'elle une femme éloquente, rusée et agile d'esprit.

Cependant, en dépit de sa force et de son tempérament, Belle reste la petite fille fragile, sentimentaliste et émotive qu'elle a toujours été. Quand bien même fera-t-elle tout pour le cacher à ceux dont elle suppute de vouloir la nuire. C'est une grande rêveuse qui semble attendre que sa vie prenne un tournant romanesque, sans vraiment jamais y croire.


- Physique -

Les yeux grands et doux, la bouche ronde et roses, les joues moelleuses et un petit nez de cerise, Belle est une femme a la beauté estivale. Ses cheveux de la couleur d'une écorce vivace sont légers et dégagent une fraicheur printanière. A la lumière, brillent-ils d'un éclatant soleil. Sa peau est de pêche. Sa petite taille de lutin lui donne des airs d'enfant des bois, du haut de son mètre cinquante-cinq. Son corps et souple et rond mais ses formes sont loin de convaincre les canons de beauté. A vingt-huit ans, Belle semble avoir gardé un corps de jeune fille. Pourtant, cela ne l'empêche guère de maudire son visage qui semble attirer l'avidité comme le miel attire la mouche. Son visage de sucre et ses regards papillonnants semblent émouvoir une caste bien précise de la gente masculine. Ceux qui ne voient en elle qu'une enfant fragile et manipulable. Lorsqu'elle ose se maquiller plus qu'un trait noir sur les yeux, il semble qu'elle soit une cible de choix pour quelque clients qui la confondent avec les putes qui traversent les grands boulevards de Storybrooke.

Alors, Belle adopte une tenue vestimentaire ample et souvent peu féminine. Ses cheveux sont coiffés grossièrement et ne prend-elle pas plus de temps pour son maquillage. Cependant, se permet-elle de temps en temps un peu plus d'excentricité. Elle aime les shorts, les jupes, les choses fleuries.

Ses gestes sont naturellement souples. Ses longs doigts bougent comme de petites vagues et les ondulations de son cou offrent à ses mimiques machinales un souffle sensuel qu'elle ne maitrise pas. Son regard perce et se pare d'expressions qui lui échappent. Il est aisé de lire sur son visage. Belle ment comme un vieux Diable qui n'aurait pas la conscience tranquille.



❧  Questionnaire ❧

Que pensez-vous de Mme le Maire : La politique m'intéresse peu. Elle semble savoir faire son travail. Du reste, je ne la connais pas et n'ai pas vraiment d'avis sur elle. Même si c'est toujours très drôle de se moquer des erreurs des politiciens.
Storybrooke semble être une petite ville assez chaleureuse. Aimez-vous la ville et qu'en pensez-vous ? : Elle est chaleureuse, vivante, accueillante. Un vrai petit coin de paradis. Pourtant, je reste indéniablement attiré par le voyage. Storybrooke me semble si fade, à côté des grandes villes, telles qu'elles sont dépeintes dans les livres.
Comptez-vous y rester ? Je l'ignore. J'y suis née et j'ai l'impression que quelque chose me rattache à cette ville. Mais, j'espère qu'un jour, je pourrais m'en détacher et partir loin de cette bourgade.
On raconte que la ville est apparue grâce à une malédiction. Y croyez-vous ? : J'aimerai beaucoup y croire. Je me suis renseignée à ce propos mais, je n'ai rien trouvé de convainquant. Si c'était vrai, ce ne serait pas excitant ?
Croyez-vous en la magie ? : Un peu, je l'avoue. Ce n'est pas une chose a laquelle on peut être fière. Mais, j'aime à penser qu'une force nous dépasse et ne peut être comprise. J'aimerai beaucoup, un jour, rencontrer une personne pratiquant la magie. J'aurais tellement de choses à appendre...
Si vous étiez un personnage de conte ou de légende, qui serez-vous ? : Les héroïnes de contes et de légende pourraient être enviables mais en réalité, j'aurais aimé être l'une de ces auteure à la vie si romanesque et à la fois tragique.


Coucou, Storybrooke ! Je me balade sur la toile sous le nom de Peh'nPi et je voyage assez souvent à bord des forums de Sybline. Je n'ai jamais vu un seul épisode de OUAT mais j'espère que cela ne me fera pas trop défaut et que mon adaptation de Belle saura tout de même vous charmer ! Hâte de jouer avec vous ! Je te retrouverai !



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Dernière édition par Belle Salesman le Sam 30 Avr - 2:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Ven 29 Avr - 21:39


Once upon my story



L'enfance de Belle est une chose dont la jeune femme parle très peu. Née dans une ville portuaire du sud de la France, elle abandonna bien vite ce lieu de vie pour quitter tous les souvenirs qui la rattachaient, elle et son père, à sa défunte mère. Lorsque cette dernière succomba aux affres de la maladie, Belle et son père Maurice, dirigèrent leur petite carriole vers les montagnes françaises, dans un petit village où père et fille furent très bien accueillis.

Le village était charmant. Les habitants, très chaleureux. Cependant, l'excentricité géniale de Maurice et la passion dévorante de Belle pour les livres les parquèrent très vite au rang de marginaux. Dans ce humble hameau, les gens d'esprits ne se bousculaient pas. Principalement habité de villageois, d'agriculteurs et de chasseurs, Belle n'avait le loisir que de discuter avec le libraire du village ainsi que le marchand qui passait tous les mois avec son stock de marchandise. Belle lui commandait alors la liste des outils que son père cassait dans ses travaux mécaniques. Et ensemble, ils conversaient sur ses voyages commerciaux, au-delà des plus grandes villes de France.

Ils vécurent ainsi des années durant où Belle devint aussi radieuse que le fut feu sa tendre mère. Sollicitée pour sa beauté et non pour son intellecte, la jeune femme se replia de plus en plus sur elle-même et sur les inventions de son père. Père avec qui elle avait une relation si fusionnelle qu'il lui semblait qu'aucun homme ne pusse être aussi bon et intelligent que lui. Ce dernier, toutefois, lui repprochait bien souvent son manque d'ouverture d'esprit, vis-à-vis des habitants. Triste de ne pas la voir s'épanouir, Maurice aurait sans doute été très heureux de voir sa fille roucouler et flâner comme les autres villageoises de son âge. A la place, elle s'enfermait dans ses histoires abracadabrante et se privait sans doute de la vraie vie.

Pourtant, personne ne tarissait d'éloge à propos de l'étrange demoiselle. Et sans doute pas le plus réputé des chasseurs des alentours. Un ivrogne dont le père possédait autrefois la taverne et qui le légua à son fils, sur son lit de mort. Gaston était un bon parti. Sans doute aurait-il fait un ménage très heureux avec l'une des minaudeuses du village. Mais, Gaston, en bon chasseur, n'était sans doute pas attiré par les proies faciles et les défis sans saveur. C'est sur celle qui ne porta jamais un regard sur lui qu'il jeta son dévoulu matrimonial.

Manque de chance, Belle n'avait guère envie de l'idéal familiale que Gaston lui proposait. Elle refusa ses avances nourrissant sans doute chez le chasseur cette hargne qui le poussera a la harceler chaque jour depuis leur première véritable discution. Discution unilatérale, il va de soi.

Cependant, Gaston fit très fort.

Un jour que son père était parti présenter l'une de ses inventions à la foire de la ville voisine, à quelques jours du village, Gaston décida de l'épouser en mariage. Contre son gré. Annonçant son mariage avec Belle tandis qu'il n'avait jamais fait une quelconque demande (qu'elle aurait refusé, évidemment), Belle dû faire preuve de beaucoup de finesse pour se sortir d'une pareille impasse, face à tout le village. Elle réussit avec maestria a le repousser une fois de plus, toutefois rageuse et pleine d'amertume de ne pouvant profiter de sa tranquillité sans devoir se méfier des avances de plus en plus forcé du chasseur.

Un jour, le cheval de Maurice revint au village. Sans cavalier. Ce fier animal avait depuis toujours été d'une loyauté sans faille. Pour preuve qu'il revenait à la maison. Si son père n'était pas avec lui, c'était qu'il lui était arrivé quelque chose. Sans se changer et prenant qu'une simple cape avec elle, Belle sauta sur son destrier qui le mena dans les profondeurs les plus abyssales de la forêt qui entourait le village. C'est ainsi qu'elle découvrit un château qui lui parassait en bien trop mauvais état pour appartenir encore a un seigneur. Elle se permit d'entrer. Entendant, au loin, comme un écho, les gémissement agonisant de son père, elle suivit sa voix et descendit dans les cachots où elle vit son pauvre père enfermé. Elle le prit dans ses bras et le découvrit froid comme du marbre. Faible comme de la mie de pain. Elle n'eut pas le temps de trouver un moyen d'ouvrir sa geôle que le seigneur de ces terres se montra à elle. Il expliqua de sa grosse voix qu'il avait puni son père pour être entré sans permission dans son château et qu'il le garderait éternellement prisonnier.

Peut-être par compassion ou par sournoiserie, la Bête (car telle était sa nature) accepta cependant de libérer le père. A une condition : Que Belle devienne sa captive à sa place. Belle aimait son père plus que sa propre vie. Elle ne mit pas longtemps à accepter son offre, songeant aux tortures et sévices qui l'attendraient, bien plus tard, lorsqu'elle se retrouva seule dans son donjon.

Mais, la jeune femme n'eut pas à attendre longtemps avant que la Bête ne vienne la solliciter. Et plutôt que de la traiter en captive, il lui proposa une chambre dans laquelle elle pourrait se recueillir et dormir au chaud. Il lui présenta le château comme sa nouvelle demeure et sa situation comme si elle était son invitée. Un invitée forcée. Elle fut contrainte alors de partager chaque repas avec lui, comme si elle fut ici de son propre chef. Mais, toutes ses pensées allaient à son père a qui elle n'eut guère le temps de dire adieu. A son ancienne liberté et à son village qui lui semblait soudain être un sort bien plus doux.

Au fil des jours qui passaient, Belle se montra cependant bien plus rude avec son geôlier, lui laissant de moins en moins le plaisir de croire qu'il pouvait lui faire une cour aussi brutale et autoritaire. Il était bien hors de question d'être une invitée potiche et bienheureuse alors qu'elle était là par la seule volonté de la Bête. Si parfois il se montrait courtois et éduqué, il la forçait souvent à porter les robes qui lui plaisaient, à se tenir là où cela lui plaisait, la rabaissant au stupide rang d'animal de compagnie ou de joli meuble. Elle se rebella contre la tyrranie de la Bête et alors qu'ils se disputèrent une enième fois, la Bête se montra bien plus virulente, effrayant Belle qui décida de prendre la fuite.

Cependant, dans la neige et en pleine nuit, la forêt est un danger bien plus menaçant. Elle fut vite poursuivit par les loups et manqua sans doute de mourir, cette nuit-là, si la Bête n'avait pas surgit pour faire fuire les fauves. Après un titanesque combat, il tomba d'épuisement et Belle le ramena au château où elle le soigna.

Cette étrange intimité donna alors lieu à une première véritable discussion.

Les jours qui suivirent, la Bête ne força plus sa captive à quoique ce soit. Il accepta qu'elle choisisse ses habits, qu'elle refuse de prendre le repas avec lui ou lui tenir compagnie. Pourtant, cet acte de foi donna sans doute à Belle l'envie de le découvrir. Ils discutèrent de longues soirées ensemble où ils apprirent à se connaître. Un sentiment d'amitié naquit entre eux. Il semblait à Belle qu'elle était libre d'aller et venir.

Un jour qu'elle émit le souhait de revoir son père, la Bête lui proposa de l'apercevoir par le biais d'un miroir magique. Ce cadeau, à l'apparence pourtant si ingrate, fit cependant plaisir à Belle. Toutefois, elle découvrit ainsi combien son absence avait bouleversé son père, tombé gravement malade, tout comme le fut sa mère, autrefois. Par affection pour Belle, la Bête accepta de délivrer sa prisonnière (qui ne l'était plus depuis des mois, en vérité) pour qu'elle puisse rejoindre son pauvre père. En guise de son amitié, il lui offrit le miroir pour qu'elle ne l'oublie jamais et Belle reparti en promettant de revenir un jour.

Belle alla retourner chez son père et lui raconta alors ce qu'elle vécu auprès de la Bête. Auprès de Belle, Maurice sembla guérir a vu d'oeil. Ils passèrent une soirée entière a se retrouver, après tant de temps séparés l'un de l'autre. Belle songeait déjà à emmener son père loin de ce village. A lui faire découvrir son rêve.

Mais, ses espoirs furent vite anéantis par l'intervention de Gaston. Dans l'espoir de faire chantage auprès de Belle, il fit appel à des services de santé pour enfermer son père, considéré comme aliéné par beaucoup de le villageois. Son retour et ses histoire de monstres avaient complètement achevé de faire sa réputation, dans le hameau. Pour prouver la véracité des paroles de son père, Belle dévoila l'identité de la Bête à l'aide du miroir, sans songer une seule seconde, dans sa naïveté, que Gaston se mettrait à le traquer.

Dans sa folie, le chasseur convaiquit tous les hommes du village à le suivre dans sa quête, prenant d'assaut le château maudit. Belle arriva bien trop tard. Dans un terrible combat, Gaston assenit un coup fatal à la Bête.

Belle accourut auprès de la Bête et lui tint la main jusqu'au dernier soupire. En ultime aveux, Belle se pencha sur la Bête et avant que cette dernière ne sombre d'un sommeil mortuaire, lui offrit le baiser qui devait rompre sa terrible malédiction. Elle n'eut cependant jamais le joie de le voir s'éveiller de nouveau. Un sombre voile s'éleva dans les cieux et Belle fut ainsi maudite à son tour, dans un monde sans magie.


D'aussi loin qu'elle se souvienne, Belle a toujours habité a Storybrooke avec son père. Orpheline maternelle depuis qu'elle a 7 ans, Belle s'est toujours senti très proche de lui. L'absence de sa mère a sans doute été un facteur très important dans le développement de Belle. Eduquée par un père aimant et bienveillant, la jeune femme fut une jeune fille pourtant très peu sociable, durant ses années lycéennes. Son amour pour les livres la cloitra très vite au rang de rat de bibliothèque où ses rares amis furent d'autres petits génies. Avec eux, elle découvrit les joies des jeux de rôles et des jeux vidéos.

Depuis toujours, Belle aidait son père dans la construction et la réparation de nouvelles machines. Les lois de la mécaniques et de l'électroniques furent vite un domaine familier pour elle. Ensemble, ils tenaient une petite boutique de réparation d'appareils en tout genre. Comme Belle faisait une très belle tête d'affiche et attirait d'avantage les clients pour son minois que pour ses talents, son père la laissa très vite à l'arrière-boutique où entre deux lecture, elle s'occupait l'esprit avec les bric-à-bracs qui trainaient par pagailles dans cette maison. Leur foyer n'a jamais été un endroit très ordonné et Belle prit l'habitude de vivre dans cet antre chaotique de la robotique. Quant à son esprit, se heurtant très vite aux limites du réel, il s'abandonna bientôt aux frontières sans limite de la fiction. Elle émit très vite le désir de devenir une auteure reconnue.

Belle grandit et devint une adolescente très populaire parmi le gente masculine. Ses premières relations, cependant, se revélèrent toutes catastrophiques. Grande romantique dans l'âme et naïve comme une jeune pucelle, Belle se confronta à l'avidité des hommes. Avant de s'engager dans un couple, Belle refusa une myriade d'avances et se fit une réputation d'inaccessible qui fait fantasmer certaines prédateurs. Ceux-là, elle ne les vit arriver que trop tard. Elle partagea la plupart de ses aventures avec des hommes malhonnêtes, névrotiques ou violents. S'ils ne furent pas très nombreux, chaque nouvel échec la plongea un peu plus dans cette certitude que tous les hommes sont des pervers narcissiques en puissance. Elle abandonna alors l'envie de vivre son "Ils vécurent heureux" et se contenta de fantasmer sa vie sentimentale à travers le théâtre et les livres. Elle se concentra alors sur ses études.

Les écoles supérieures de lettres modernes ne sont trouvables que dans les grandes villes. Payer un logement, les frais de scolarité, se nourir... Belle rêvait de faire de grandes études de littérature. Cependant, le petit salaire de son père ne suffisait guère. En dépit de toute sa volonté à vouloir faire de sa fille une grande intellectuelle, il ne put que la guider vers des voies moins coûteuses mais également moins "prestigieuses". Belle fit de petite études de libraires et travailla ses stages dans les mêmes domaines. Comme le libraire du coin la connaissait bien, elle n'eut jamais besoin de montrer ses diplômes pour prouver qu'elle avait les capacités à exercer ce métier. Elle fut accueillie a bras ouvert et devint son assistante dans son travail.

Aujourd'hui, Belle a tout ce qui lui faut pour être heureuse. Un père aimant, un employeur aimable, un travail qui la passionne, des loisirs qui lui permettent de s'évader, une maison dans laquelle règne un sentiment de bonheur inaltérable. Pourtant, Belle ne peut pas s'empêcher d'avoir le regard au loin, comme si ses rêves pouvaient l'emporter loin de cette vie commune et sans véritable saveur d'aventure dont elle rêverait.

En attendant, laisse-t-elle ses fantasmes à ses oeuvres qu'elle n'a jamais osé publié, malgré les vifs encouragements de son père et de son patron.


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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Ven 29 Avr - 21:40

bienvenue ^^



- Bienvenu/e -



Bienvenu à toi cher nouveau membre ^^ Si tu as des questions, n'hésite pas à mpotter le staff il se fera un plaisir de te répondre ^^

Et n'oublie pas de poster de nous signaler ici lorsque ta fiche sera terminée ^^

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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Ven 29 Avr - 21:46

Bienvenue Mademoiselle Salesman ! Shocked I love you bed cookie

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Il se fait rendre de terribles comptes,
le Prince des morts, là-bas sous la terre,
et dans son grand Livre,
son œil vigilant ne laisse rien perdre.

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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Ven 29 Avr - 21:56

Bienvenue Smile
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Sam 30 Avr - 0:43

Merci pour votre accueil ♥ J'espère que le personnage saura vous plaire malgré le fait qu'il dénature sans doute pas mal le personnage original de la série.

Monsieur Hellbones, votre enthousiasme me fait sincèrement plaisir ♥

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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Sam 30 Avr - 9:08

Bienvenue parmi nous Belle!!!!!
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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Sam 30 Avr - 11:15

Merci Elsa ♥

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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Sam 30 Avr - 13:24

- Congratulation !!!!!!!!!!-



J’aime bien cette version de Belle ^^ J’espère que tu retrouveras vite ta bête ^^ mais la question que je me pose c'est : Rumple ou le prince Adam ?

Félicitation à toi ! Te voilà désormais validé(e) et à présent prêt(e) pour de nouvelles aventures ! N'oublie pas de recenser ton avatar ici ou ton personnage (contes & légendes) ici, aller réclamer tes points ici, demander un lieu ici, voir pour un job ou des études ici et je te souhaite un très bon jeu ! ^^ On se reverra peut-être pour un petit lien ou un rp ! Wink


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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   Sam 30 Avr - 20:32

Merci ! Eh bien ! Pour répondre a ta question, je dirais que ce sera au premier qui joue l'un des deux qui décidera donc ! Bien que je dirais plus Prince Adam.

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MessageSujet: Re: Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie   

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Une histoire ne peut commencer qu'avec une tragédie
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