Pour les rp, nous sommes en juillet 2016
Nous attendons Evil Queen, Neal Cassidy, son fils Henry Swan, Merlin, Maléfique,
Peter Pan, Anna d'Arendelle, La reine Guenièvre, Le chasseur de Blanche-Neige,
Blanche-Neige même, le prince charmant et encore pleins d'autres personnages

Partagez | 
 

 Un verre beauté ? Dégage Hyde [Belle]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage

avatar
ADMIN

ღ Colombes envoyées : 222
Date d'inscription : 29/04/2016
Localisation : Dans la poussière d'une vieille bibliothèque.



Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Un verre beauté ? Dégage Hyde [Belle]   Ven 24 Juin - 3:48

Voilà une façon de "briser la glace" qui a le mérite d'être claire. En général, on abandonnait les formules de politesses par habitude, par aisance. Car l'on décidait à deux de briser les rapports de domination. Le docteur, lui, ne semblait pas spécialement de cet avis. Alors, c'était ainsi qu'on replaçait les rapports de force au sein d'une relation ? En l'imposant par une simple remarque ? Belle n'était pas tout à fait sûre, à présent qu'il en parlait ainsi, qu'elle voulait lui parler comme un ami. Cette soudaine familiarité lui semblait être un évident attentat à la porte de sa vie privée. Il essayait de l'enfoncer à grands coups de pieds. Belle se demanda, en le fixant d'un œil bien plus sceptique, si elle le désirait vraiment. L'idée qu'elle ne le connaissait, finalement, pas vraiment vint bousculer son aisance de toute à l'heure. Elle se demanda s'il faisait semblant d'avoir de l'assurance pour jouer le rôle si crédible de la virilité dominante ou s'il s'était montré courtois et gentleman pour mieux passer la garde de Belle.

Elle décida qu'elle ne pouvait pas encore tout à fait en juger. Si Belle avait l'instinct et l'expérience naturelle pour reconnaître la nature d'un homme, ses doutes commencèrent à tirer une sonnette d'alarme qu'elle préféra ignorer. Pour le moment. Alors, elle lui sourit. Faussement et légèrement embarassée mais, par politesse, lui sourit tout de même.

Oh, je n'oserai pas, docteur. Mon père m'a toujours appris à vouvoyer les personnes respectables, répondit-elle avec aplomb et malice.

Ce n'était, après tout, pas à lui de décider quand ils devraient abandonner les protocoles de courtoisie ! Et elle décida, pour son autoritarisme soudain, que lui plus qu'un autre devrait lui faire encore longtemps les courbettes qu'ils se devaient.

Les rues lui semblaient calmes. Quelques cries et rires d'enfants se faisaient entendre, au loin, ramenés par les échos du quartier. Elle aspira un peu de nicotine et regarda furtivement Edward du coin de l'oeil. Elle s'étonna de le trouver bien différent, sous la lumière pâle de la nuit. Il lui semblait plus grand, moins rassurant. Quelque chose, sur son visage, avait changé. Elle n'avait pu savoir quoi. Peut-être parce qu'elle le voyait de plus près. Ou que sa soudaine fausse attitude de mauvais garçon avait radicalement changé sa manière de le percevoir. Lorsqu'elle croisa maladroitement son regard, elle décida de lui adresser un sourire aimable et de détourner les yeux. Elle se rendit compte qu'elle ne savait pas où ils allaient.

Vous avez prévu une suite à notre charmant programme ou allons-nous jouer les noctambules toute la nuit ?

Elle avait prononcé ces mots avec une douceur infinie et une innocence d'enfant. Quelque part, cela ne la dérangeait pas de marcher sous les lampadaires de Storybrooke pendant des heures. Surtout avec le docteur qui lui avait paru être un homme généreux en conversation. Toutefois, ignorer vraiment ce qu'ils faisaient la rendait nerveuse. Belle avait besoin de savoir ce qu'il se passerait, à partir de maintenant.

_________________